dernier news letter d'Africa Synergies
1.Mission d’ASI pour l’importation de fruits et légumes congolais en Belgique
Outre les Forums d’Affaires exclusives, ASI organise régulièrement des Missions Economiques taillées sur mesure, des rencontres d’affaires personnalisées, et prévoit des services de facilitation d’affaires selon les besoins spécifiques de nos membres. Nous offrons ces services de développement d’affaires (face à face d’affaires ) entre investisseurs et entrepreneurs, représentants publics et privés. Nos Missions sont ciblées afin d’optimiser les opportunités commerciales, de promouvoir les meilleures pratiques ainsi que les exemples de réussite provenant du secteur privé congolais. Si vous souhaitez en savoir plus sur nos Missions économiques ou si un domaine spécifique de développement d’affaires vous intéresse, n’hésitez pas à contacter notre vice-président et Directeur Exécutive, Mr Jean Baptiste Bokoto This email address is being protected from spam bots, you need Javascript enabled to view it (Tel: +32 (0) 486 65 74 55) ou veillez envoyez un e-mail à africasynergies@hotmail.com
2.ASI compte présenter un projet congolais en biocarburants au cours d’Euromarket
Par le biais d’Euromarket,les membres d’ ASI bénéficient de la possibilité exclusive de pouvoir exposer leurs projets d’affaires au sein de notre réseau d’affaires international. Chaque mois , nous sélectionnons les meilleures initiatives et projets d’affaires des membres d’ASI et nous les recommandons par la suite à notre réseau d’investisseurs, développeurs de projets, entrepreneurs, et institutions financières. Si vous souhaitez promouvoir vos activités et projets d’affaires par le biais du réseau ASI , vous pouvez écrire à africasynergies@hotmail.com.
Au mois de juin, nous serions ravis de vous présenter un appel d’offre d’investissement dans les biocarburants. Une entreprise congolaise dédiée à la production d’électricité avec des biocarburants et autres sources d’énergie renouvelable recherche des investisseurs intéressés à développer un projet en joint venture. Une assistance technique est aussi recherchée. Le projet vise à construire une chaîne d’approvisionnement et un réseau d’électrification soutenable grâce à de bonnes pratiques de gestion, une agriculture moderne, la presse et l’extraction d’huile ainsi que la génération d’électricité. La combinaison de ces éléments rend ce projet particulièrement intéressant dans l’industrie des biocarburants. Si vous souhaitez obtenir des informations plus détaillées sur ce projet ou présenter votre propre projet au réseau d’affaires ASI, vous pouvez écrire à africasynergies@hotmail.com
3.Mission des artisans mécaniciens des vélos en Belgique.
Asi a conclu un partenariat avec une Pme belge de recyclage et de location des vélos Cyclo pour la formation des artisans mécaniciens des vélos congolais.
Le stage qui aura lieu au mois de juillet 2008 a pour but de doter ces artisans d’une connaissance approfondie en matière de réparation et de recyclage des vélos de seconde main. L’objectif est de développer le marché des vélos utilitaires en République Démocratique du Congo. Si vous souhaitez vous inscrire à la mission ou obtenir des renseignements plus détaillés, vous pouvez écrire à Africasynergies@hotmail.com.
4. Asi veut faire ouvrir les provinces congolaises aux capitaux privés
Avant, il était inconcevable aux provinces congolaises de recourir aux capitaux privés. Désormais, à l’heure de la décentralisation, il est désormais possible aux provinces de financer le développement en recourant aux financements privés. Pour les secteurs marchands susceptibles de générer des revenus, les ressources du marché pourront être mobilisées qu’il s’agisse des ressources propres, au travers des sociétés d’investissement ou grâce aux partenariats public-privé. C’est dans ce contexte qu’ASI vient de signer un partenariat avec Ceforec International, un réseau international de formation et de renforcement des capacités pour aider les provinces congolaises à mieux mobiliser les ressources privées et à former des managers de développement.
Des provinces congolaises qui souhaitent développer les circuits additionnels de mobilisation des ressources au travers des sociétés d’investissement peuvent contacter notre vice Président et Directeur executive, Mr Jean Baptiste Bokoto Tel: +32 (0) 486 65 74 55) ou envoyez un e-mail à africasynergies@hotmail.com
3.Prochaine Mission Economique pour Cadres Dirigeants Afrique-Israël aura lieu en Avril 2008
Si vous souhaitez avoir plus de renseignements concernant le Programme et modalités d’inscriptions de la prochaine Mission Economique, vous pouvez également contacter africasynergies@hotmail.comThis email address is being protected from spam bots, you need Javascript enabled to view it (phone: +32.2 789 45.36.
Inscriptions ouverts dès maintenant ouverts.
Christine Quant
Chargée de communication
Communication de Jean Baptiste Bokoto à la Table Ronde sur la création d'entreprise aux ACP à Bruxelles
LE FINANCEMENT ALTERNATIF DU DEVELOPPEMENT GRÂCE AU CONCEPT DE BUSINESS ANGELS. CAS DE LA RDC ET
Le financement du développement en Afrique est mobilisé à travers deux canaux : l’aide publique au développement (ADP) ou l’investissement direct étranger. L’APD est toujours la première source de financement extérieur du développement africain même si elle tend à baisser tous les ans.
L’investissement direct étranger, deuxième source de financement, est également en augmentation, mais le continent en reçoit encore moins que les autres économies en développement (moins de 1%).
Ø Le secteur privé : moteur de la croissance
Cette structuration du financement du développement du continent n’est pas adéquate. Elle laisse encore trop de place au secteur public alors même, estime Uri Dadush, directeur du Groupe d’études des perspectives de développement de la Banque
C’est pourquoi au cours d’une réunion tenue en 2007 à Nairobi, au Kenya, les pays africains avaient demandé à la banque d’étudier des moyens alternatifs de financement, autres que l’aide publique au développement. Les résultats de cette étude, qui viennent d’être délivrés par l’équipe de la banque, conduite par l’économiste en chef Dilip Ratha, établissent que l’Afrique peut mobiliser 30 milliards de dollars par an, soit autant que l’APD, grâce à d’autres produits jusque-là ignorés en Afrique et qui ont pourtant fait fortune ailleurs.
Ø Diaspora
Bien que l’Afrique soit devancée par les autres régions en développement, les envois de fonds de la diaspora sont en augmentation. Individus et institutions d’Afrique subsaharienne, Afrique du Sud non comprise, ont transféré 13,9 milliards de dollars en 2005 contre 7,2 milliards en 2000. Ces envois sont probablement limités par le montant coûteux des transferts. En 2006, indique le rapport, « envoyer 200 dollars de Londres vers Lagos coûte 29 dollars et envoyer la même somme du Bénin
Lagos coûte plus de 34 dollars. La réduction de ces coûts de moitié (un objectif pas si difficile à atteindre) pourrait favoriser des flux additionnels d’envois de fonds vers l’Afrique subsaharienne équivalant à 2,5 milliards de dollars ».
Outre les transferts, des ressources supplémentaires peuvent être mobilisées auprès de la diaspora grâce à des « business angels ». Un concept aujourd’hui à la mode.
Qui sont les business angels ?
C’est une catégorie d’investisseurs, à côté de l’argent de la famille ou l’argent des amis (retraités, chef d’entreprise, indépendant, personnalité emblématique) qui s’impliquent dans la création ou le développement d’un projet à fort potentiel et innovant en y apportant savoir-faire, capitaux, carnet d’adresse).
Ce ne sont pas des philanthropes. Mais c’est souvent des gens fort sympathiques, issus pour la plupart de la filière d’où est sorti le projet. Ils connaissent leurs métiers, ils savent donc de quoi ils parlent, et ils entendent faire partager leurs expériences avec les porteurs des projets qui sont souvent des projets en phase seed ou pre seed c'est-à-dire avant qu’il existe quelque activité que ce soit sur le plan commercial, avant qu’il existe un produit, ils ne sont pas encore devenus des entreprises. À ce stade, ils ont de sérieuses difficultés à trouver des financements. Sans marché, sans capital, sans clients, sans chiffre d’affaire, sans recul, ils sont plus risqués. Les business angels sont conscients de toutes ces contingences, et c’est justement à cause de ces limites qu’ils interviennent.
Même s’ils escomptent tirer des dividendes à la suite de l’opération qu’ils réalisent. Ils sont souvent impliqués dès l’origine du projet et ils ont un intérêt économique fort à ce que le projet prenne corps et soit un succès. Les BA impriment donc une dynamique d’échange basée non pas essentiellement sur une logique marchande mais une logique informelle de don/contre don (win win).
Les motivations de BA sont de trois (3) ordres :
- d’abord personnel. Ils sont plus guidés au départ par l’affectif ;
- ils sont souvent individuels, voire individualistes (caractère informel);
- leurs investissements sont limités dans le temps.
Ø Point faible : même s’il existe de structure de regroupement des BA, celles-ci restent très individualistes et peu propice à la réflexion, et partant moins performant en terme de méthodologie.
Ø Point fort : ils financent les projets innovants par des prises de participation en capital, ils donnent un coup de pouce déterminant à une activité économique qui sans son intervention, ne verrait jamais le jour faute de capitalisation, ils apportent de la technologie, ils font générer des emplois.
Je voudrai vous citer un cas concret d’une entreprise de migrants qui a bénéficié d’un apport déterminant de business angels pour mieux vous aider à comprendre l’architecture et le fonctionnement de ce type de financement.
Il s’agit d’un projet qui est devenu une start up spécialisée dans la production des produits cosmétiques ethniques pour les personnes à peau noire et qui s’appelle Karl&me. L’idée de cette start up montée par deux jeunes africaines (une camerounaise et une sénégalaise) détentrices toutes les deux d’un master communication. Elles se sont approchées de nous en décembre 2004 au cours d’une journée de présentation de projet que nous avions organisé ici à Bruxelles sur avenue Belliard et où étaient présent de représentants de Brussels expo, de Bio, de Forem etc et quelques business angels dont Bea Diallo.
Au cours de la présentation de ce projet, nous avions senti dès l’entrée la forte motivation de l’équipe. Mais cela ne suffisait pas, notre attention a porté surtout sur la nature de risque. Nous en avions retenu essentiellement trois(3) : un risque de marché (s’assurer qu’il existe des clients potentiels pour le produit qu’elles comptent mettre sur le marché), un risque technologique (s’assurer que le concept est bien le plus élaboré et qu’il n’est pas menacé par des intrants potentiels) et un risque de management (s’assurer que les entrepreneurs ont les compétences techniques et humaines pour développer leur entreprise). Ce projet a été évalué par notre réseau et validé. Nous devrions donc commencer les tours de table. Nous avions approché un business angels qui était présent dans la salle. Il était intéressé par le projet mais voulait d’abord compléter ses informations sur les risques. Il a ainsi mobilisé ses réseaux informels pour collecter les informations sur les trois natures de risque. Ce mode d’approche permet une prise de décision rapide.
Il a pris sa décision d’investir dans le projet vers le mois de mars 2005 et pour compléter la capitalisation, (le projet avait besoin de +150.000 €, sa participation était de l’ordre de 50.000 €), il a mobilisé son réseau qui a apporté 75.000 €.
L’entreprise a démarré sans anicroche vers fin juin 2005. Elle a ouvert sa première boutique à l’Hay les Roses, dans une banlieue parisienne. Nos deux entrepreneurs ont renforcé leurs capacités dans le management en suivant un stage sponsorisé par la ville de l’Hay les Roses.
La recherche de profitabilité a conduit le BA principal à s’investir dans le management afin d’accélérer la maturation de l’innovation qui a permis l’accès de l’entreprise au circuit bancaire. L’entreprise a bénéficié d’un crédit bancaire de 135.000 € pour l’investissement dans la R
Le fait d’être financé par un BA constitue un facteur d’accélération de son développement. De par leur statut d’actionnaires, les BA siègent au conseil d’administration, ils mobilisent leurs réseaux pour amener les ressources adéquates. Dans un premier temps, ce coup de pouce est déterminant. N’oublions pas que les BA accompagnent l’entreprise. Ils aident l’entreprise portée à mieux peaufiner son concept, ils donnent leurs avis dans les recrutements, les choix de comptable, du juriste etc. Ils favorisent ensuite les mises en contact avec des clients et des fournisseurs potentiels et pour finir ils servent d’intermédiaire avec des grands groupes désirant racheter des start ups pour compléter leur portefeuille technologique.
Depuis quelques années, les grandes entreprises ont changé leur mode de management. Plutôt que de consacrer d’importants budgets à la recherche interne, elles mènent désormais des stratégies d’acquisition de start ups afin d’enrichir leur portefeuille de technologies. L’entreprise Cisco est l’archétype de cette stratégie. Cette entreprise, créée en 1984, est aujourd’hui le leader mondial des équipements de télécommunication et sa capitalisation boursière dépasse les 400 milliards de dollars. Cisco a constituée son leadership technologique non pas en investissant lourdement dans le R&D comme l’on fait ses concurrents (ATT, Nortel, Alcatel,…) mais en rachetant plus de 150 start ups détentrices de technologies.
Cette stratégie suppose une détection rapide des entreprises innovantes. Les BA interviennent pour mettre en relation les grandes entreprises à la recherche de nouvelles technologies et des entrepreneurs qui cherchent un soutien pour passer à la phase d’amorçage.
La tendance actuelle est dans ce concept car les grandes entreprises désirent accéder aux nouvelles technologies avant leurs concurrents et avant qu’une trop grande maturité rende le coût d’acquisition trop élevé. Pour l’entreprise, il n’en demeure pas moins que les BA sont un moyen de retrouver dans un même starting block (capitaux, technologies, carnet d’adresse des clients et fournisseurs).
Comment l’Afrique peut elle capitaliser ce concept de BA pour financer son développement ?
En Afrique subsaharienne, seul le Ghana (en dehors de l’Afrique du Sud) a le mieux compris le fort potentiel de ce concept en tant que véhicule alternatif de financement et levier de développement en s’appuyant sur sa diaspora installée en Europe et aux Etats-Unis.
Chaque année, la diaspora ghanéenne organise des rencontres de présentation des projets et des rencontres entre entrepreneurs et investisseurs.
Ces rencontres permettent de mobiliser des capitaux surtout dans les milieux de la diaspora plus enclins à investir dans leurs pays d’origine non seulement pour des raisons patriotiques, mais aussi parce qu’ils ont probablement une perception moins négative du risque-pays par rapport aux autres investisseurs étrangers.
Dans d’autres pays, il est encore trop tôt d’évaluer l’impact de ce concept dans la création d’entreprise, faute de recul.
Mais dans les pays africains où le BA se développe comme au Ghana, voici les difficultés que ce concept rencontre :
- Antagonisme entre le porteur de projet (protecteur de sa poule aux œufs d’or) et l’arrivée des personnes étrangères dans le projet ;
- Ecart entre les données théoriques présentées dans le business plan et les réalités sur terrain ;
- Antagonisme entre deux cultures de gestion;
- Distorsion au niveau de l’évaluation des facteurs de risque. Problème de méthodologie au niveau de l’évaluation des risques (les BA ne sont pas experts en tout).
- Divergence d’intérêt au niveau des objectifs stratégiques : d’un côté, profit immédiat, de l’autre argent immédiat.
Cependant, en dépit de ces faiblesses, ce concept peut trouver un terrain de développement propice en Afrique.
-Culture africaine, emprunte de solidarité (ex. construction des cases à la tournante, tontine etc.)
-Fibre patriotique
-Perception moins négative du risque-pays par rapport aux autres investisseurs étrangers
Mon idée est très claire et très simple. Je crois beaucoup à ce type de financement. Il y a donc lieu d’encourager l’essaimage des petits clubs de business angels partout en Afrique et à travers la diaspora. Pour des rares clubs de business angels qui existent, au lieu de les laisser à l’état de prématurité, la meilleure de solution serait de les mutualiser dans des dispositifs qui seraient spécialisés dans l’évaluation des projets en phase pre-seed ou seed). S’y retrouveraient, des gens parfaitement compétents et expérimentés, compétents et qualifiés, capables d’analyser les phases pré indiquées et capables de financer. Comme ils mutualiseront, ils seront ainsi partie prenante dans les projets, en particulier dans les instances de choix, donc ils pourront faire de l’intelligence concurrentielle, technologique, identifier des projets à financer etc.
C’est une solution qui s’avérera au final moins coûteuse parce des investissements à dégager seront faibles et seront structurés de façon à dégager un retour sur investissement nécessaire pour financer d’autres projets.
En outre, des IFI (Banque Mondiale) ou régionales (BAD) peuvent ouvrir une ligne de crédit qui se spécialiserait essentiellement dans le financement de ces phases (Pre-seed et seed). Ce ne serait pas du capital risque à proprement parler, mais un dispositif complémentaire mais non substitutif du capital. Celle-ci aura pour mission de trouver des financements aux projets se trouvant dans cette phase de pre seed ou seed. (Le cas de Programme D-Made est très encourageant, mais il y a lieu de le renforcer et surtout le pérenniser).
Ces programmes pourront ainsi par exemple sous-traiter le travail d’analyse des risques à des experts indépendants ou organisés en réseau.
Dans le contexte du Congo Brazza qui tient à diversifier son économie trop dépendante du pétrole, le concept de BA peut attirer des investissements plus faciles à mobiliser dans des projets à valeur ajoutée, canaliser les flux des capitaux des migrants, et contribuer à l’accès privilégié à une technologie nécessaire au développement de la filière des services.
Dans le cas de la RDC
En conclusion, dans nos pays post-conflit, qui ont besoin des ressources complémentaires pour financer leur reconstruction, les gouvernements doivent créer des conditions d’incitation favorable à l’émergence de ce type de concept qui est susceptible de dynamiser le secteur privé, formaliser les flux des ressources de la diaspora vers des secteurs non prohibitifs, attirer des investissements directs étrangers, générer des milliers d’emplois et favoriser le transfert des technologies. Mais, il faut changer d’échelle, inverser la tendance dans l’articulation des stratégies de développement. C’est une question de volonté et non de possibilité.
J’ai dit et je vous remercie
PS : Pour celles ou ceux qui se sentent la vocation de devenir BA, l’occasion vous ainsi donnée non seulement d’escompter des dividendes mais également de contribuer au développement de vos pays d’origine.
Pour une nouvelle doctrine stratégique de la RDC
Nous sommes aujourd’hui face à un moment unique et extraordinaire. La crise qui a secoué notre pays, durant plus d’une décennie, si grave soit-elle, offre une occasion rare de progresser vers une période historique. De ces temps troublés, notre (...) objectif –une nouvelle société congolaise- peut émerger ; une nouvelle époque, plus libre de menaces et de terreur, plus forte dans la poursuite de la justice et plus sûre dans la quête de la paix, une ère dans laquelle notre pays, le Congo d’Est en Ouest, du Nord au Sud, peut prospérer et vivre en harmonie. La génération de nos aînés a cherché cet introuvable chemin vers l’indépendance, la paix, la prospérité. Si ils ont fait un chemin, nous devons poursuivre le combat pour une nouvelle société.
Aujourd’hui, cette nouvelle société se débat pour naître, une société différente de celui que nous avons connu. Un monde où l’État de droit supplante la loi de la jungle. Un monde dans lequel les citoyens reconnaissent leur responsabilité partagée pour la liberté, la justice et la prospérité. Un monde dans lequel le fort respecte les droits du faible. C’est une vision que je partage avec vous (...).
Les principes stratégiques actuels du Congo sont le fruit d’une réflexion engagée pour « profiter des opportunités » ouvertes par l’évolution de la donne géostratégique mondiale, un monde unipolaire, marqué par la mondialisation, par l’émergence de la Chine
C’est pourquoi, face à cette donne, nous devons tout faire pour doter le pays d’une armée forte, efficace et dissuasive non pour déstabiliser nos voisins, mais pour faire de la Région
« Notre premier objectif, est de lutter pour la re-émergence d’un Etat fort, stable et prospère. Ceci sous –entend que nous soyons à même de défendre notre territoire partout où, une menace se présenterait. Ceci sous-tend également la nouvelle stratégie de défense nationale et de sécurité et requiert une force de défense solide et professionnelle.
Il y a trois aspects additionnels à cet objectif : Premièrement, le Congo doit faire preuve du leadership nécessaire pour établir et garantir un nouvel ordre régional apte à prévenir l’émergence des forces négatives potentielles dans la région. Deuxièmement, créer avec les Etats voisins, des zones de non-défense, où les deux armées mettent en place des formes mixtes pour surveiller les frontières. Enfin, nous devons conserver les mécanismes de dissuasion crédibles pour décourager toute action venant de l’extérieur ou intérieur et susceptible de menacer nos intérêts vitaux.
Dans la région des Grands lacs, le Congo doit accepter de re-activer la CPGL
En Afrique Centrale, un leadership n’est possible que si les autres dirigeants de la région cessent de voir le CEDEAC comme un espace de compétition. Aujourd’hui, une action dans ce sens n’est pas prioritaire pour le Congo.
Concernant l’Union Africaine, le Congo doit reprendre sa place en jouant un rôle plus proactive et plus dynamique. Il doit soutenir le projet de Nepad et miser sur ses ressources nationales prépondérantes pour peser sur les projets intégrateurs (projet Inga).
Jean Baptiste Bokoto
envoyez vos projets
AFRICA SYNERGIES INTERNATIONAL
RESEAU PANAFRICAIN DE BUSINESS ANGELS
Octobre 2006
Genèse du projet
Ce projet trouve ses racines dans les différentes rencontres des associations africaines de la diaspora et des réseaux européens de business angels tels EBN le 16 et 17 novembre 2001 à Bruxelles et France Angels du 30 juin 2002 à Paris. Face aux difficultés rencontrées par des migrants et des entreprises du secteur privé africaines pour accéder à des dispositifs classiques de financements, les associations africaines de la diaspora ainsi que d’autres organisations intermédiaires opérant dans le domaine de renforcement des capacités des entreprises africaines ont émis le souhait de réfléchir sur la création des réseaux panafricains de business angels en Afrique pour trouver des financements à la création ou au développement des entreprises africaines.
Les partenaires européens sollicités pour parrainer une telle initiative considéraient comme primordiale la mise sur pied d’un réseau pilote conçu par les africains eux-mêmes sous l’encadrement des organismes fournissant des appuis techniques directs aux entreprises tels que le CDE, le CDC, au niveau ACP-UE, l’APDF (African Project Development Facility) en tant qu’organisme spécialisé de la Banque Mondiale
Descriptif du projet
Le Réseau de Business angels Africa Synergies a été crée en juillet 2002 comme une association sans but lucratif de droit belge. Son siège social est situé à Bruxelles.
Les objectifs
Objectif global
-Coopérer au développement de l’Afrique par la promotion et l’accompagnement des investissements privés tant nationaux qu’étrangers vers l’Afrique par l’entremise du concept de business angels.
-Réaliser des études sur la faisabilité opérationnelle de l’implantation des réseaux de business angels en Afrique subsaharienne et proposer des recommandations, à destination des institutionnels africains ainsi que des partenaires occidentaux.
-Mettre sur pied un programme de retour volontaire des migrants africains par l’accompagnement et le financement de la création d’entreprise par l’entremise du concept de business angels.
Objectifs spécifiques
- Elaborer les outils juridiques appuyant / renforçant la capacité d’acteur, des personnes et des entreprises africaines, dans le champ de la promotion des investissements via les business angels.
- Harmoniser et rendre cohérents les trois niveaux concernant les modalités des financements des entreprises via les business angels, à savoir: l’Environnement économique, l’Entreprise / l’Individu en tant que acteur de développement.
- Appuyer et dynamiser les politiques nationales renforçant l’implantation des réseaux locaux des business angels.
- Renforcer le rôle des institutionnels africain, auprès des instances européennes, sur la thématique Business angels et Développement.
- Favoriser un travail de concertation et de collaboration entre les réseaux européens et africains des business angels.
- Harmoniser, entre les pays membres de l’Union africaine, des politiques concernant les réseaux de business angels et Développement à l’aune de l’amélioration du climat d’investissements ;
- Accroître et renforcer le partenariat et la mise en réseau des acteurs économiques au niveau africain.
Au delà du rôle précurseur joué par ce projet dans l’élaboration des instruments juridiques et des dispositifs de financements via les business angels, Africa Synergies est une véritable institution chargée de lutter contre la pauvreté par la création d’emplois et la promotion d’investissements privés pour l’Afrique.
Pour remplir sa mission, Africa Synergies identifie les opportunités d’investissement dans les marchés émergents du Nord et du Sud, organise des forums de promotion d’investissement en Afrique ou à l’Etranger (doing business with Africa), canalise les flux financiers privés tant nationaux que privés vers les projets marchands et non marchands africains.
Africa Synergies lance régulièrement des appels à projet de création ou de développement d’entreprise et met face à face les porteurs de projets ainsi que les posteurs des capitaux (investisseurs privés potentiels) grâce à son approche révolutionnaire « face to face ». Il encourage ainsi les investisseurs privés tant africains qu’étrangers à tisser des partenariats de co-entreprise avec les entreprises du Sud. Outre les levées des fonds, Africa Synergies rend également les services de conseil opérationnel à des entreprises en phase de développement, de consolidation des parts de marchés ou de cession. Elle met également à leur disposition une plate-forme logistique et un service de marketing relationnel sans égal pour leur permettre d’accéder aux marchés du Nord.
Public cible
- Les entreprises locales africaines ;
- Les organisations d’encadrement des Pme-pmi ;
- Les organismes intermédiaires d’appuis techniques directs aux Pme-Pmi.
Les partenaires cibles
- Les pays partenaires sont : le Danemark, le Norvège, la Suède la Suisse la Belgique la France la Grande Bretagne
- Chaque pays est représenté par sa fédération des réseaux des business angels. Pour la Belgique la France la Grande Bretagne
Les références
Parmi les projets accompagnés par Africa Synergies, nous pouvons citer : Sagrimex au Mali, la Société Minière
Notre plus value et nos outils de travail
Africa Synergies dispose d’un réseau structuré d’experts pluridisciplinaires. Ce qui permet d’obtenir des synergies sans pareil dans la formulation des réponses. En outre l’utilisation des nouvelles technologies d’information et de communication permet des avancées significatives dans les différents processus de travail pour le traitement d’un dossier, et dans le travail technique et stratégique à réaliser (tant au niveau africain que mondial).
Organisation
Africa Synergies est structurée de la manière suivante :
- plate-forme des partenaires
- comité de validation des projets
- conseil des partenaires
- conseil de surveillance.
- antennes locales.
Equipe actuelle
Président
Mr Paul Frix
Economiste, ancien Directeur Général CDE, ancien représentant de la Belgique
Vice- Président
Me Patrick de Wolf
Avocat d’affaires (cabinet De wolf & cie)
Membres du conseil d’administration
Paul Frix, Me Patrick de Wolf, Jean Baptiste Bokoto, prof Paul Bouvier, prof Arnauld Kayembe , Christine Quant, Joseph Mukota, Mr Bah, Paul Gonda.
Equipe exécutive
Jean Baptiste Bokoto, chief executive officer
Christine Quant, marketing manager
Jean Pierre Mwaso: chargé de la validation des projets
Pays pilotes: Sénégal (déjà opérationnel)
En exploration : Mali, Cameroun, République Démocratique du Congo,
Côte d’Ivoire, Ghana, Tanzanie.
Nous contacter :
Siège social : Rue Vallon 22, 1210 Bruxelles, Royaume de Belgique
32 (0) 486 65 74 55, Fax : +32 (0) 2 503 04 98
E-mail : africasynergies@hotmail.com
Sortie du roman"l'Espoir sous les ailes" de Jean Baptiste Bokoto
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